Endométriose et medecine fonctionnelle et nutritionnelle

En médecine fonctionnelle et nutritionnelle, on optimise la santé en s’ajustant sur des valeurs biologiques santé et non sur des valeurs biologiques statistiques données par les laboratoires locaux (reflet d’un échantillon de population locale, du même âge) car souvent des carences sont présentes dans ces valeurs de référence.

Quelques exemples de valeurs biologiques santé :

-La ferritinemie (reflet du stockage de fer dans le corps) dont les valeurs de référence laboratoire sont souvent entre 15 à 200 ng/ml, et sont à prendre avec précautions, car évidemment le patient qui a 15 ng/ml n’a pas le même ressenti clinique que le patient à 200 ng/ml.

Comment peut on être bien à 16 ng/ml par rapport à une personne qui a 200 ng/ml? 

La norme santé se situe évidemment plus haut que 15, elle est entre 70 et 100 (en tenant compte de la CRP, qui en cas d’élévation augmente faussement la ferritinemie).

-Les vitamines du groupe B, dont la norme santé est dans les valeurs haute de la valeur de référence du laboratoire.

-La vitamine D, malheureusement mal etiqueté en tant que vitamine, car celle ci est en réalité une hormone, bien documentée actuellement, dont les valeurs santé doivent être également hautes ; entre 60 et 100 ng/ml.

Si déficit en vitamine D avec taux  :

< 20 : Possibilité de faiblesse et douleurs musculaires même au repos, majoration de douleurs d’endométriose 

< 30 : Ostéomalacie, ostéoporose, fracture, chondromalacie, arthrose précoce.

< 60 : dépression chronique, augmentation du risque de SEP (sclérose en plaques), diabète type 1, infarctus, asthme, diminution des défenses immunitaires : infections, herpès, grippe, etc, favorise le risque de cancer du sein, du colon, de la prostate, leucémie, cancer du pancréas, de la vessie et des reins, chute chez les personnes âgées par faiblesse musculaire, catabolisme (perte) musculaire, baisse de l’IGF1 : hormone de croissance, frein complet à l’amaigrissement, augmentation des maladies auto-immunes (polyarthrite, sclérose en plaques, diabète, hypothyroïdie d’hashimoto).
L’endométriose est une maladie inflammatoire  (à l’origine de douleurs pelviennes)Ainsi, il faut adopter une alimentation « anti-inflammatoire ». Celle ci passe par :-Une optimisation de la lutte contre le stress oxydatif (excès de radicaux libres, dépassant les capacités antioxydantes de l’organisme), la prise d’anti-oxydants (resveratrol, acide alpha lipoique, curcumine, gingembre, quercetine, pycnogenol, romarin, sulforaphane….)-La prise de magnésium, -La prise d’oméga 3 à longue chaîne : EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque), de GLA/DGLA (onagre ou bourrache),L’EPA donne naissance à une prostaglandine anti-inflammatoire, la PGE3, et dans un même temps, par effet de compétition, réduit la formation de la PGE2, une prostaglandine pro-inflammatoire particulièrement impliquée dans l’endométriose.-La mélatonine, hormone du sommeil qui a des effets antioxydants et antalgiques. Elle est utilisée aux États-Unis pour abaisser le seuil de la douleur a la dose de 10mg à répartir sur la journée.Évidemment, une bonne qualité de sommeil est essentiel pour que le corps se répare.-La diminution des sucres voir un régime low carb,-L’optimisation d’une bonne flore intestinale (microbiote), en réduisant les troubles digestifs, La souche Lactobacillus Gasseri joue un rôle important dans la régulation  de l’inflammation, pour l’endométriose.-La modulation des hormones, notamment en optimisant   la détoxification hépatique et la sécrétion de bile, La prise de sulforaphane et autres composés issus des crucifères (brocoli, et différents choux)
Le sulforaphane est un composé soufré de la famille des isothiocyanates.Le sulforaphane supporte la phase 2 de détoxification hépatique et induit la formation de glutathion (antioxydant très puissant). Il a un effet anti-œstrogénique (modulateur du ratio entre les bons œstrogènes : 2 OH estrone et les mauvais œstrogènes : 4 et 16 OH estrone), antioxydant, anti-inflammatoire (réduit la prostaglandine de type 2, qui est un médiateur inflammatoire très impliqué dans la physiopathologie de l’endométriose)Il a un effet anti-inflammatoire et anti-nociceptif dans les neuropathies (lésions endométriosiques touchant le nerf sciatique).La combinaison de dienogest et de DIM (di indolyl methane) réduit les saignements et la durée des épisodes de saignements comparativement au dienogest seul.
Le dienogest est un traitement progestatif spécifique de l’endométriose, mais les irrégularités hémorragiques restent son principal inconvénient. 
Le DIM testé dans l’endométriose est une molécule issue des crucifères aux propriétés modulatrices sur les hormones. -La diminution de l’exposition aux perturbateurs endocriniens.
Prise en charge nutritionnelle de l’endométriose :-Inositol ou myo inositolL’inositol aide à équilibrer et à réguler la production d’insuline, tout en rendant les cellules plus sensibles à l’action de l’insuline. Les niveaux d’insuline élevés sont l’une des principales causes d’inflammation dans la société moderne. On peut avoir des niveaux d’insuline élevés, sans être diabétique. Une alimentation riche en glucides et en sucres est l’une des principales causes de l’augmentation de l’insuline.  L’insuline est l’hormone de stockage des graisses, donc une fois que le taux d’insuline est élevé, on prend du poids facilement et on a du mal à perdre du poids.  La meilleure solution à cela est de suivre un régime pauvre en glucides, cela fixera les niveaux d’insuline et permet de commencer à perdre du poids, cela réduit également les niveaux d’inflammation.  Cette inflammation systémique est à l’origine de l’obésité, du diabète, des maladies cardiaques et de la plupart des cancers.
-Théanine (thé vert)Le thé vert contient des polyphénols et de l’épi gallo catéchine gallate (EGCG), aux propriétés antioxydants, anti-inflammatoires, anti-angiogéniques et anti-fibrose, utiles dans l’endométriose.Il améliore la détoxification des œstrogènes avec amélioration du rapport 2/16 OH estrone
Il diminue les symptômes et la dysménorrhée dans l’endométriose.Il convient d’utiliser des doses modérées en raison du risque d’atteinte hépatique.
-Glutamine En cas d’hyperperméabilité intestinale avérée il est possible d’ajouter 1 à 2 g de L-glutamine par jour, de préférence avant les repas du matin et/ou de midi. La glutamine est le substrat de base des entérocytes.
-GABA (acide gamma aminobutyrique), principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central.
-Melatonine 
-Progestérone chez la femme : syndrome prémenstruel
-Optimisation du statut vitamino minéraux.
La vitamine B3 (nicotinamide) à la capacité de réguler à la baisse de manière dépendante la réponse des cytokines. Le nicotinamide peut réduire la réponse inflammatoire induite par le LPS, bien qu’il soit important de jouer en premier lieu sur la barrière intestinale pour en éviter la translocation.La contamination bactérienne (E. coli) ou par le LPS, est une nouvelle théorie qui émerge dans le domaine de l’endométriose 

La vitamine B6 est une vitamine hydrosoluble qui existe sous trois formes : pyridoxine, pyridoxal et pyridoxamine. Elle est assez importante pour l’endométriose car elle possède quelques actions sur le plan hormonal.Une carence en vitamine B6 augmente la réactivité œstrogénique de l’utérus Le pyridoxal-5’-phosphate est utile pour la phase II de détoxication hépatique des œstrogènes, via les méthyltransférases.
La vitamine B9 (folates) intervient dans le métabolisme des acides aminés et la production d’ADN. Dans l’endométriose elle est importante pour ses effets sur les hormones et ses rôles multiples vis-à-vis de la grossesse.Tout comme la B6 la vitamine B9 sous forme active est un donneur de méthyle dans la phase II de détoxication hépatique des œstrogènes, via les méthyltransférasesLes femmes dont les valeurs en folates dans le sang sont plus élevées ont des taux de grossesse clinique et de naissances vivantes significativement plus élevés.Importance de la forme biologiquement active, le 5-méthyl tetra hydro folate (L-5-MTHF). C’est aussi sa forme de transport et de stockage. Cette transformation requiert une enzyme, la 5,10-méthylene tetra hydro folate réductase (MTHFR). Or une mutation ponctuelle du MTHFR limite ses capacités métaboliques. En Europe, le polymorphisme de cet enzyme fait que 40-51 % des femmes sont hétérozygotes, et 10- 18 % sont homozygotes. Chez les femmes homozygotes, l’activité de l’enzyme est abaissée de 75 % et la synthèse du MTHFR insuffisante. Par ailleurs, le groupement méthyle de cet enzyme ne peut assurer une transformation complète de l’homocystéine en méthionine. Et l’excès d’homocystéine majore le risque d’anomalies congénitalesLes concentrations de folates dans les globules rouges augmentent davantage après une supplémentation en 5-méthyltétrahydrofolate qu’en acide folique synthétique chez les femmes en âge de procréer. C’est donc la forme à choisir en priorité.
La vitamine C est nécessaire à de nombreuses réactions dans l’organisme, mais c’est surtout son pouvoir antioxydant qui est intéressant dans l’endométriose.Une supplémentation en vitamine C 1000 mg et vitamine E 1200 UI permet une baisse des douleurs quotidiennes, des douleurs pendant les règles, de celles ressenties lors de l’acte sexuel et une baisse des marqueurs inflammatoires.
La vitamine E est une vitamine liposoluble qui agit conjointement à la vitamine C et au glutathion. La vitamine C lui est complémentaire puisque que c’est elle qui va la régénérer une fois oxydée. Le pouvoir antioxydant de la vitamine E est important dans l’endométriose. La supplémentation en vitamine E réduit les douleurs pelviennes et  réduit les dysménorrhées L’endométriose est une maladie dans laquelle le stress oxydatif est très présent. Les lipoprotéines modifiées par oxydation peuvent induire la nociception. L’oxydation non enzymatique des LDL génère des molécules de type prostaglandine.La vitamine E est une bonne candidate pour éviter cette oxydation des lipoprotéines.
La vitamine D est connue de tous pour son action sur l’os car elle permet d’augmenter l’absorption du calcium et du phosphore par l’intestin (et la réabsorption tubulaire par le rein). Mais elle possède bien d’autres actions, notamment sur le système immunitaire. Dans l’endométriose, elle a des propriétés anti- inflammatoires et antiprolifératives. Elle diminue la prolifération cellulaire, favorise l’apoptose, et diminue le vascular endothelial growth factor (VEGF), tous ces processus faisant partie de la physiopathologie de l’endométriose. Elle régule à la baisse la production de cytokines pro-inflammatoires dans les macrophages activés humains, en diminuant de manière significative l’activité de l’aromatase, une enzyme permettant la formation d’œstrogènes à partir d’androgènes. 
Elle prévient le risque de fausse couche.Elle joue un rôle dans la modulation du système immunitaire. Les effets de la carence en vitamine D pendant la grossesse sont associés à la prééclampsie, au diabète gestationnel, à la restriction de la croissance fœtale, au travail prématuré et à l’avortement spontané sporadique. La vitamine D a des effets anti-inflammatoires gastro-intestinaux et lutte contre la dysbiose (troubles intestinaux fréquents chez les endométriosiques). Elle réduit la douleur pelvienne, diminue significativement la CRP ultrasensible, un marqueur de l’inflammation, augmente la capacité antioxydante et diminue le rapport cholestérol total/HDL, doncaméliore le profil cardio métabolique.
Le zinc est un oligoélément qui joue un rôle central dans la régulation du système immunitaire, mais aussi dans les mécanismes de division cellulaire et de croissance tissulaire, dans la gestion du stress oxydatif, dans la reproduction, ainsi que dans certaines pathologies neurologiques et endocriniennes. Un bon statut en zinc est associé à une baisse du risque d’endométriose.Le zinc module la réponse immunitaire et présente une activité antioxydante et anti-inflammatoire. Le zinc a un effet antidouleur en modulant une multitude de protéines membranaires de signalisation, dont les récepteurs NMDA (N méthyl D aspartate).

-Le palmitoyléthanolamide (PEA) peut être rajouté en continu, en cas de douleurs neuropathiques associées (des lésions endométriosiques peuvent parfois toucher le nerf sciatique).Dans le traitement des douleurs de règles le PEA peut être pris 10 jours à partir du 24e jour du cycle jusqu’au 5ème jour du cycle suivant, c’est-à-dire dans la phase prémenstruelle et pendant les règles.

-Le cannabidiol (CBD) est un traitement de choix dans les douleurs de l’endométriose. Le CBD n’a pas que des effets antalgiques, il est aussi antioxydant, anti-inflammatoire, antiprolifératives et inhibiteur de l’aromatase (enzyme permettant la formation d’œstrogènes), intéressant pour l’endométriose. Le dosage est purement individuel, mais les fortes douleurs de l’endométriose nécessitent généralement des gouttes à 25% de CBD.
Le syndrome prémenstruel avant les règles, est dû à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, ce qui favorise l’endométriose.

Quasi tous les syndromes pré menstruel (rétention d’eau, tension mammaire, prise de poids, migraines cataméniales) sont résolues par la prise de progestatif naturel ou bio identique. Dans de plus rares cas,  en corrigeant un GLA/DGLA bas par l’onagre ou la bourrache.

La progestérone bio identique (Duphaston) est la plus adaptée pour l’endométriose car elle ne se transforme pas en œstrogènes, contrairement à la progestérone naturelle (utrogestan).

La progestérone stimule le GABA (neurotransmetteurs qui freine, ralentit, calme l’anxiété, améliore les troubles de l’endormissement) et les femmes en manque de progestérone ont toutes des signes de manque de Gaba.

Comme chez toutes les patientes ayant une endométriose, il peut y avoir une hyperoestrogénie relative, qui peut être á l’origine d’hypothyroïdie, de prise de poids, obésité, diabète, dépression, maladie auto immune, de cancers hormono-dépendant.

1/ Hypothyroidïe, Les récepteurs à l’iode peuvent être bloqués par un excès d’œstrogène.En cas d’hyperoestrogenie, il y a donc un risque d’hypothyroïdie.

Il peut y avoir une hypothyroïdie soit par manque de T3 (hormone thyroïdienne active), soit par non activation du récepteur nucléaire par T3,

Pour que la T3 puisse agir, il faut que la vitamine D rentre dans la cellule.

Il faut s’assurer de l’absence de blocage des récepteurs nucléaires

Pour un bon fonctionnement des récepteurs nucléaires, il faut :

-Un taux correct de vitamine A (supérieur a 0.7 mg/l), 

-Un taux correct d’oméga 3 (pour que le récepteur puisse « bouger » dans la membrane du noyau).

L’intérêt de voir la composition des membranes cellulaires en acides gras (plus de 80% de la composition de la membrane) via un profil en acides gras (PAGE) est d’avoir une idée sur la fluidité membranaire et sur les capacités à répondre aux hormones circulantes.

La composition en acides oméga 3 et oméga 6 souples et anti-inflammatoires (GLA et DGLA) détermine la fluidité des membranes et la possibilité qu’ont les récepteurs de répondre à un stimulus. 

Par ex : une résistance aux récepteurs de l’insuline va donner lieu à un diabète de type II, une résistance aux récepteurs à la sérotonine va entrainer une dépression, compulsions glucidiques, irritabilité, …, une résistance à la dopamine: baisse de libido, perte de mémoire, démotivation, troubles de concentration,…

-L’absence de dysbiose intestinale (perturbation de la flore intestinale d’origine bactérienne ou fongique)L’analyse de la flore intestinale peut se faire par un examen d’urine (donnant un reflet significatif de l’activité bactérienne et fongique intestinale) : dosage des métabolites organique urinaire (MOU).L’intérêt des metabolites organique urinaire est de contrôler l’absence de dysbiose intestinale, à l’origine de production d’inflammation de bas grade, elle même á l’origine de libération de cytokines qui bloquent les récepteurs).Les cytokines comme l’IL6, augmentent la TSH, ralentissent la conversion de T4 à T3 et augmentent la T3 reverse. 

-L’absence d’intoxication aux métaux lourds.

Une détoxication des métaux lourds devrait être envisagé en cas d’absence d’amélioration.

La prise de malate de magnésium optimise cette détoxication des métaux lourds (aluminium en particulier) et permet également de diminuer l’inflammation globale en desacidifiant le métabolisme.

L’alcalinisation favorise une ambiance anti inflammatoire.

Quelques astuces pour chelater les métaux lourds :

-Malate de magnésium 

-Algue : spiruline, Klamath, chlorella

-Glutathion en favorisant la forme réduite : antioxydant endogène (produit par l’organisme). 

La N-acétylcystéine ou NAC est un acide aminé non essentiel. 

Elle est le précurseur du glutathion.

Utilisée couramment comme fluidifiant bronchique et comme antidote du paracétamol en injections.

-L’absence d’excès de pollution 

(Les particules de pollution contiennent des molécules Œstrogènes like)S’assurer également de la présence à taux correct de tous les co facteurs permettant la transformation des hormones thyroïdiennes T4 (pré hormone) en T3 (hormone thyroïdienne active) : progestérone avec un taux suffisant, un bon taux de magnésium, vitamine B9, B12, D, fer, sélénium, zinc, selenium, iode.

2/ Prise de poids, obésité, diabète :

l’œstrogène en excès est à l’origine de prise de poids sur les hanches et les cuisses. Cette prise de poids crée un cercle vicieux car l’œstrogène est aussi produit par le tissu graisseux par aromatisation.

Traquer le diabète est également une priorité chez la femme qui a de l’endométriose.

Le HOMA et QUICKI permettent de dire si la patiente est déjà en pré diabète , avant que les signes cliniques de diabète ne soient présents.La metformine utilisée dans le traitement du SOPK est également étudiée en tant que nouvelle thérapie de l’endométriose pour aider à lutter contre l’inflammation et la suppression des œstrogènes.  La metformine réduit les taux d’insuline sérique et augmente la sensibilité à l’insuline.  

3/ Depression :

l’humeur féminine est très dépendante du bon équilibre des hormones sexuelles et une dominance en œstrogène peut donner des problèmes avec les neurotransmetteurs (sérotonine et dopamine).

Il est nécessaire d’avoir des cofacteurs à taux corrects pour permettre la synthèse des neuromédiateurs :  Dopamine (plaisir de la vie, libido), Noradrénaline (la forme et l’énergie) via la tyrosine que l’on trouve dans les protéines du matin et la sérotonine (absence de symptôme dépressif) via le tryptophane : 

Co facteurs ; Vitamines B9, B12, Magnésium, vitamine D, Zinc, Sélénium, vitamine A.  

4/ Maladies auto-immunes: 

l’équilibre hormonal est un élément clé pour un système immunitaire en parfaite harmonie. Des études montrent une dominance en œstrogène dans certaines maladies auto immunes (et plus précisément en 16 alpha-hydroxy-estrone qui est le « mauvais » œstrogène).

5/ Cancers hormono-dépendants  (cancer du sein, cancer des ovaires)

Il faut améliorer la détoxication des œstrogènes qui se fait au niveau intestinal par l’intermédiaire des sels biliaires.

La prise de delursan (acide ursodésoxycholique) ameliore cette détoxication des œstrogènes.

Éviter certains aliments riches en œstrogènes :-Blé et autres céréales.   
-Soja -Additifs alimentaires -Viande et produits laitiers -Alcool-bouteilles d’eau en plastique PET (polyéthylène téréphtalate)
Additifs alimentaires riches en œstrogènes :-Le 4-hexylrésorcinol, additif utilisé pour prévenir la décoloration et augmenter la durée de conservation des crevettes et autres crustacés,
-Le gallate de propyle, conservateur souvent utilisé pour empêcher les graisses et les huiles de rancir.