Signes cliniques de carence en progestérone

Hormone importante dans la seconde partie de cycle
Hormone de la modération, qui calme
C’est la mère du GABA (acide gamma aminobutyrique). La progestérone donne du GABA.
Descripti γ-aminobutyrique
Descript γ-aminobutyrique). La progestérone donne du GABA

DescriptionLa carence en progestérone est le déséquilibre hormonal le plus fréquent chez les femmes de tous âges, tandis que la carence en œstrogènes est fréquente que chez les femmes ménopausées.

– Prise de poids,
– Anxiété, nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, Instabilité émotionnelle excessive.
– Migraine cataméniale : de fin de cycle
Migraines, réfractaires à tout traitement préventif.
– Tension mammaire,
hypertrophie mammaire, mastalgie,
– Fibrokystes seins, kystes ovaires, fibromes utérus, cancer seins,
– Utérus fibreux
– Problèmes menstruels : syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), endométriose, microrragie à mi-cycle, crampes menstruelles sévères et symptômes du syndrome prémenstruel tels que gonflement des seins et rétention d’eau.
règles abondantes
règles douloureuses constamment,
cycles irréguliers (plus longs ou plus courts que la normale ou absence de menstruations).
cycles courts, inférieurs à 25 jours
– Perte d’énergie et de libido
étourdissements, trous de mémoire, fatigue chronique.
La progestérone augmente la libido autour de l’ovulation
– Trouble de la coagulation : Phlébite
La progestérone normalise la coagulation du sang.
– H ypofertilité, fausses couches récurrentes, pas d’ovulation.
La progestérone aide l’utérus à s’épaissir en prévision de la réception d’un ovule fécondé. Si ce n’est pas assez épais, l’œuf ne s’implante pas
– Problèmes de peau: acné, poils du visage, ongles cassants, peau craquelée et sèche
– Bouffées de chaleur,
– Sueurs nocturnes,
– Ostéoporose,
La progestérone active les ostéoblastes pour augmenter la formation d’os
– A rthralgie, tension musculaires, sensibilité accrue à la douleur,
– F acies rougeaud,
– Rétention d’eau au niveau du visage,
Rétention d’eau au niveau des chevilles
– G raisse intra abdominale augmentée .
– La chute de la progestérone en fin de cycle induit une moindre conversion de T4 en T3 : d’ou gastroparésie , ralentissement péristaltisme intestinal, moindre sécrétion d’acide chlorhydrique, pepsine, chymotrypsine , ralentissement du flux biliaire. Donc mal digestion : fermentation et ballonnements.
L’activation de la T 4 en T 3 nécessite de la progestérone et donc, en péri – ménopause beaucoup de femmes subissent les conséquences des baisses des hormones féminines et de l’apparition d’une hypothyroïdie.

Les dernières études m ettent en évidence que la baisse de DHEA et d’œ strog ènes préalablement à la ménopause est un des facteurs de risque de cancérisation du sein.
En pré – m énopause, une baisse plus rapide de la progestérone par rapport aux oestrogènes (syndrome prémenstruel) est un facteur de risque du cancer du sein en post – mé nopause.
Les œ strog ènes naturels diminuent le risque cancérologique mais aussi le risque cardiovasculaire contrairement aux œ strog ènes synthétiques .